Revue de presse Les_RH, avril-mai 2015

 

Le compte personnel de formation a-t-il un avenir ?

Depuis le premier bilan du compte personnel de formation (CPF), réalisé à la mi-avril par le ministère du travail qui s’est félicité d’avoir dépassé le million d’inscrits dès mars, la grogne monte du côté des organismes de formation. La Fédération de la formation professionnelle (FFP), et son président, Jean Wemaëre, dénoncent, d’ores et déjà, l’échec de ce nouveau dispositif, entré en vigueur en janvier 2015 pour que le salarié gère, en toute autonomie, sa formation professionnelle, au fil de sa carrière.

Source : http://www.lemonde.fr/emploi/article/2015/05/18/le-compte-personnel-de-formation-a-t-il-un-avenir_4635409_1698637.html#K6DcGzxqgZ7p5VkH.99

Pour les entreprises, le CICE sert plus à investir qu’à créer des emplois

Un tiers seulement des DRH estiment toutefois que ce dispositif s’est traduit par une baisse importante de leurs charges sociales.

Alors que l’économie française a enregistré la semaine dernière une bonne nouvelle sur le front de la croissance pour le premier trimestre 2015 (+0,6%), la question est maintenant de savoir si cela aura -et quand- un impact sur l’emploi. Le 6ème baromètre réalisé par l’ANDRH, le cabinet Inergie et Entreprise & Carrières sur les «défis RH» des entreprises, apporte quelques réponses, pour le moins mitigées.

Source : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/05/19/20002-20150519ARTFIG00003-pour-les-entreprises-le-cice-sert-plus-a-investir-qu-a-creer-des-emplois.php

L’entreprise libérée, phénomène de fond ou de mode ?

On entend parler un peu partout, dans le monde du travail comme dans les médias, « d’entreprise libérée ». De nombreux ouvrages traitent de cette façon nouvelle de mobiliser les acteurs sur leur manière d’entreprendre et d’organiser le « travailler ensemble ». Mais est-ce en soi un mode d’organisation inédit? A quoi correspond ce mouvement? Et pourquoi maintenant?

Source : http://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2015/05/7015-lentreprise-liberee-phenomene-de-fond-ou-de-mode/

9 cadres créent un site pour retrouver un emploi

Alors qu’ils suivaient une formation Pôle emploi, 9 cadres montpelliérains ont eu l’idée de créer un site pour booster leur recherche d’emploi. Ils font déjà le buzz.

Source : http://www.cadremploi.fr/editorial/actualites/actu-emploi/detail/article/9-cadres-creent-un-site-pour-retrouver-un-emploi.html#xtor=CS2-1017

L’armée de terre devient le premier recruteur de France

En 2015, « l’armée de terre va devenir le premier recruteur de France », a annoncé mardi 19 mai au cours d’une rencontre de presse son chef d’état-major, le général Jean-Pierre Bosser. Ainsi, 12 000 jeunes devraient rejoindre les rangs d’ici à la fin de l’année contre 7 000 prévus initialement, « un objectif jamais visé, un effort extrêmement important ».

Source : http://www.lemonde.fr/societe/article/2015/05/19/l-armee-de-terre-devient-le-premier-recruteur-de-france_4636333_3224.html#T7ZpL2ZC6ST3Zxw6.99

RH Analytics : prochain levier-clé de la performance de l’entreprise

Sur 375 cadres interrogés par KPMG à travers le monde (dont 67% appartenant à la fonction RH), 82% anticipent un recours croissant aux solutions de RH Analytics. Parmi les apports de ces technologies, KPMG évoque la possibilité de créer des indicateurs corrélant niveau d’expérience et de formation d’une part, et niveau de rémunération d’autre part, mais aussi style de management et rentabilité opérationnelle. Autre perspective évoquée : l’analyse prédictive des compétences, notamment en vue de piloter la gestion des carrières. « L’objectif du RH Analytics est d’identifier les liens directs entre la gestion des talents, les modes organisationnels, de management et de culture de l’entreprise, et ses résultats opérationnels et financiers : satisfaction client, qualité, rentabilité, etc. », détaille le cabinet de conseil et d’audit.

Source : http://www.journaldunet.com/solutions/emploi-rh/etude-kpmg-sur-le-rh-analytics.shtml

[Infographie] La fidélité des français à leur entreprise

Cette infographie a été réalisée d’après un sondage des Éditions Tissot en partenariat avec OpinionWay courant mars 2015. Sur les 2 000 personnes interrogées, 51% ne seraient pas contre un changement d’employeur, soit environ 1 personne sur 2. Ils sont 35 % à y penser mais sans aller au bout de la démarche et 16% à vraiment considérer un changement de vie professionnelle.

Néanmoins, de nombreuses raisons font que les salariés français restent fidèles à leur entreprise. Parmi elles, 32% ne cherchent pas activement à changer, 31% ne souhaitent pas prendre le risque par contrainte financière, 27% n’ont pas bénéficié d’opportunités professionnelles et enfin 23 % sont tout simplement attachés à la société dans laquelle ils évoluent.

Source : http://www.rhperformances.fr/laminuterh/article/278?utm_content=buffer2e636&utm_medium=social&utm_source=linkedin.com&utm_campaign=buffer

Le Cloud s’impose dans tous les services de l’entreprise

Pas si l’on en croit la dernière étude publiée par le cabinet PAC en décembre 2014. Réalisée sur un panel de 220 entreprises représentatives du marché français en termes de taille et de secteur, l’enquête révèle que 55% des entreprises ont recours à des solutions de Cloud, en majorité du SaaS, c’est-à-dire pour accéder à des applications en ligne. Pour la plupart des organisations (80%), le Cloud devient même stratégique pour leur activité. De fait, que ce soit pour la messagerie, le stockage, la gestion des ressources humaines, le partage de documents… le cloud est partout et quasiment accessible à l’ensemble des fonctions de l’entreprise. Tous les fournisseurs de solutions professionnelles à commencer par les plus grands comme Microsoft, Adobe, SAP, Oracle, Sage… ont d’ailleurs basculé une bonne partie de leur catalogue en mode Cloud (en gardant parallèlement les versions classiques) : « Il n’y a plus aucun éditeur qui ne soit concerné par le Cloud. Et les start-ups qui se lancent s’orientent nativement vers cette technologie» explique Jamal Labed, président de l’AFDEL, une association qui regroupe plus de 300 entreprises du numérique.

Source : http://www.leparisien.fr/economie/business/le-cloud-s-impose-dans-tous-les-services-de-l-entreprise-18-05-2015-4780995.php#xtref=http%3A%2F%2Ft.co%2FcfrUbCOs84

« Nous avons défini une nouvelle doctrine de l’Etat actionnaire », explique Emmanuel Macron

Emmanuel Macron, le ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique, assure que l’État doit accompagner les changements entraînés par la dynamique de marché, les choix industriels ou parfois les erreurs du passé. Et l’État investisseur doit faire preuve, selon lui, d’agilité, ne s’interdisant pas de vendre.

Source : http://www.usinenouvelle.com/editorial/nous-avons-defini-une-nouvelle-doctrine-de-l-etat-actionnaire-explique-emmanuel-macron.N330005

Interface : le capitalisme à visage humain

En 1973, Ray Anderson fonde l’entreprise Interface, devenu leader mondial de la dalle de moquettes. Dès 1994, ce grand patron prend conscience qu’il gaspille trop, que son activité très polluante souille la planète… Anderson décrète alors Mission Zéro. Une vidéo signée Elephant At Work.

Son but : zéro émission polluante, zéro déchet d’ici à 2020… Qu’en est-il de ce défi fou aujourd’hui ? Incroyable mais vrai, Interface, avec plus de 1 milliard de chiffre d’affaires est sur le point de devenir la première société industrielle entièrement durable… Visite de l’usine de Scherpenzeel, aux Pays-Bas, sur le site de production Interface le plus avancé du monde. Innovations, machines à la pointe de la technologie, chaîne d’approvisionnement équitable aux Philippines, le « nouveau capitalisme » prend ici tout son sens. Et fait désormais partie intégrante de la culture de l’entreprise Interface.

Source : http://www.ladn.eu/actualites/interface-capitalisme-visage-humain,article,26399.html?utm_campaign=newsletter-s20-15_05_2015&utm_source=docnews-newsletter&utm_medium=email&utm_content=interface-capitalisme-visage-humain#.VVl2LC32flc.linkedin

Bourse : investir dans les entreprises où les employés sont heureux rapporte plus d’après une étude Glassdoor

le site américain Glassdoor, une sorte de TripAdvisor de l’entreprise, sur lequel les employés peuvent noter leur employeur, s’est livré à un jeu de comparaison très instructif. D’abord, il a pris les 50 entreprises les mieux notées sur son site dans la catégorie « Best place to work », la liste Fortune des 100 « Best companies to work for » et a vérifié si elles affichaient de meilleures performances que la Bourse en général.

Ensuite, il a vérifié si le fait d’être nommé dans la liste annuelle de Glassdoor améliore leur cours de bourse à court terme, et si le fait d’être mal noté l’affecte dans le sens inverse.

Source : http://www.huffingtonpost.fr/2015/03/13/bourse-investir-employes-heureux-rapporte-plus-glassdoor-entreprise-entreprises_n_6862258.html

Maths au collège: 20% des élèves de 3ème n’ont même pas un niveau de… CM2

Le niveau des collégiens en mathématiques a reculé depuis six ans, selon une étude du ministère de l’Education rendue publique dimanche par Le Parisien alors que le projet gouvernemental de réforme du collège est fortement contesté.

Selon cette étude portant sur un échantillon représentatif de quelque 8000 collégiens de 3ème, inscrits dans 323 collèges publics et privés sous contrat, en 2014, un élève sur cinq n’était capable de traiter que des exercices très simples, de niveau CM2 ou de début du collège.

En outre, le pourcentage des élèves de très faible ou de faible niveau passe de 15% à 19,5% en six ans.

Source : http://www.huffingtonpost.fr/2015/05/17/maths-college-eleves-3eme-niveau-cm2_n_7299686.html?1431848476

Vivier mondial de talents : quelles évolutions (2013, 2030) ?

Dans les pays de l’OCDE et du G20, le nombre de jeunes diplômés de l’enseignement tertiaire (âgés de 25 à 34 ans) a augmenté de près de 45 % au cours des dix dernières années – une croissance qui devrait se poursuivre à l’horizon 2030.

Dans l’hypothèse du maintien des tendances actuelles, la contribution des pays de l’OCDE au vivier mondial de talents continuera de diminuer jusqu’en 2030.

D’ici 2030, la Chine et l’Inde devraient fournir plus de 60 % de la main-d’œuvre des pays du G20 diplômée en sciences, technologie, ingénierie et mathématiques.

Source : http://www.oecd.org/fr/edu/apprendre-au-dela-de-l-ecole/EDIF%2031%20%282015%29–FR–Final.pdf

La formation en chiffres

60 % des dirigeants, managers et professionnels de la fonction RH affirment que la réforme de la formation professionnelle n’apportera pas de changement. Ce chiffre est issu d’une étude menée par l’organisme de formation Fidal formation et le cabinet de conseil en management Amplitude. Cette enquête a été réalisée du 5 janvier au 5 février 2015 auprès de 600 décideurs d’entreprises de toutes tailles, tous secteurs d’activité et réparties sur l’ensemble du territoire national.

Une réforme jugée contraignante

Si l’impact de la loi du 5 mars 2014 est indéniable pour les entreprises en matière de formation, la présente enquête révèle que, selon 60 % des entreprises, cette réforme n’apportera pas de changement. La complexité du texte de loi est un des premiers arguments avancés pour expliquer cette appréhension négative des effets de la réforme. Il est vrai que face au contexte législatif actuel, marqué par une profusion de textes, les entreprises ne peuvent que se montrer inquiètes, voire désabusées.

Autre enseignement majeur de l’étude : 49 % des entreprises considèrent que la loi constitue globalement une contrainte supplémentaire. Parmi ces répondants, seulement 17 % estiment que la réforme permet de considérer la formation comme un investissement de compétitivité et 19 % qu’elle va favoriser la sécurisation des parcours professionnels. L’objectif de simplification de la loi est donc loin d’être atteint. Autrement dit, les effets bénéfiques de la réforme ne compensent pas ses conséquences négatives.

Source : http://www.managementdelaformation.fr/le-chiffre-du-mois/2015/05/11/formation-fidal-amplitude/

Quand les hackers réinventent le travail

Le livre de Michel Lallement « L’âge du faire. Hacking, travail, anarchie » est à l’image de ce qu’il décrit, foisonnant et optimiste. L’auteur a passé une année aux Etats-Unis à San Francisco et, à la manière d’un journaliste autant que d’un ethnographe, il nous fait partager la vie et les utopies de ces « zones d’autonomie où se bricole une autre manière d’innover, de produire, de collaborer, de décider, de façonner son identité et son destin », ces hackerspaces dont les noms, Noisebridge, Ace Monsters Toys, LOL Oakland Makerspace, Mothership HackerMoms, The Crucible, Biocurious, Hacker Dojo, etc., hésitent entre marketing et profession de foi.

Source : http://www.metiseurope.eu/quand-les-hackers-reinventent-le-travail_fr_70_art_30085.html

Les machines vont surpasser l’intelligence humaine dans moins de 100 ans

Le célèbre astronome et professeur de l’Université de Cambridge Stephen Hawking a à nouveau mis en garde il y a quelques jours l’humanité contre le risque de voir les machines devenir bien plus intelligentes que l’homme. Ce qui pourrait mettre en péril l’avenir de l’espèce humaine. Stephen Hawking s’exprimait devant la Conférence Zeitgeist 2015 à Londres: «les ordinateurs vont dépasser les humains avec l’intelligence artificielle dans moins de 100 ans. Et quand cela va se produire, nous devons absolument nous assurer que les objectifs des ordinateurs sont les mêmes que les nôtres».

Source : http://www.slate.fr/story/101557/machines-surpasser-intelligence-humaine-moins-100-ans

Le quota implicite complique l’accès des femmes aux postes à responsabilité

On pourrait croire que nommer des femmes à des postes à responsabilité en entreprise pourrait créer un appel d’air pour les autres. En réalité c’est parfois le contraire qui se passe. C’est ce qu’on appelle le « quota implicite ».

On pourrait penser que le fait qu’une ou plusieurs femmes montrent la voie en étant nommées aux postes de haut niveau puisse ouvrir la voie à d’autres, mais c’est un peu le contraire malheureusement. C’est une nouvelle étude scientifique américaine, menée par l’Université du Maryland et la Columbia Business School, qui l’affirme : il existe un « quota implicite » dans les entreprises qui consiste à dire « qu’une femme à une position de leadership ça suffit bien ».

Source : http://www.cadreo.com/actualites/dt-le-quota-implicite-complique-lacces-des-femmes-aux-postes-a-responsabilite

L’orientation reste un casse-tête pour les lycéens

Selon un sondage OpinionWay pour LinkedIn révélé en exclusivité par «20 Minutes», 4 lycéens français sur 10 commencent à réfléchir juste avant leur baccalauréat à leur orientation …

Source : http://www.20minutes.fr/societe/1603067-20150511-orientation-reste-casse-tete-lyceens

Les élites sont-elles dépassées par le numérique ? Rencontre avec Laure Belot

Le numérique signe-t-il la fin des élites traditionnelles ? En crée-t-il de nouvelles ? Et si oui, comment ? Laure Belot, journaliste au Monde et auteur de La Déconnexion des élites, comment Internet dérange l’ordre établi (éditions Les Arènes)

Source : http://www.rslnmag.fr/post/2015/05/08/laure-belot-numerique-elites-depassees-internet.aspx – commentlist

Égalité professionnelle : le gouvernement cède aux féministes

Un amendement sera apporté au projet de loi « dialogue social » pour répondre aux inquiétudes quant à la suppression du « rapport de situation comparée ».

Source : http://www.lepoint.fr/economie/egalite-professionnelle-le-gouvernement-cede-aux-feministes-11-05-2015-1927774_28.php

Apprentissage: pourquoi la France doit imiter le modèle allemand

Un rapport de l’Institut Montaigne préconise de refondre entièrement le système français en s’inspirant du modèle allemand, beaucoup plus efficace.

Source : http://www.challenges.fr/economie/20150506.CHA5569/apprentissage-pourquoi-la-france-doit-imiter-le-modele-allemand.html

Génération C : La montée de l’entrepreneuriat indépendant

Billet de Raymond Morin

Les statistiques d’une étude de la Pew Research Institute effectuée aux USA entre 1983 et 2010, et parue en 2013 dans le Business Insider, démontraient qu’au cours des deux dernières décennies, ce sont les plus vieux de la Génération X (nés entre 1962 et 1970) et les plus jeunes boomers (nés entre 1954 et 1962) qui se sont le plus enrichies, et ce au dépens des plus jeunes.

Source : http://raymondmorin.com/2015/05/generation-c/generation-c-la-montee-de-lentrepreneuriat-independant/

Réforme de la formation professionnelle : « Un pari qui n’est pas gagné ! »

Économiste reconnu, délégué général à l’emploi et à la formation professionnelle (DGEFP) de 2008 à 2012 et ex-conseiller social du président Sarkozy (2007-2008), Bertrand Martinot est l’auteur avec Marc Ferracci, pour l’Institut Montaigne, d’une note intitulée Réforme de la formation professionnelle : entre avancées, occasions manquées et pari financier, publiée en septembre 2014. Il répond à nos questions sur la loi du 5 mars 2014, la sécurisation des parcours professionnels, la fin de l’imputabilité et son impact sur les budgets formation des entreprises.

Source : http://www.managementdelaformation.fr/regards-croises/2014/11/18/formation-professionnelle-martinot/

Safran offre les mêmes opportunités à 48.000 salariés européens

Allemagne, Royaume-Uni, Espagne, Finlande, République Tchèque… Le groupe Safran est présent dans 13 pays d’Europe où il compte, au total, près de 48.000 collaborateurs. Pour bénéficier d’un cadre de référence servant à l’ensemble de ses filiales européennes, Safran signait, le 25 mars dernier, un accord européen sur le développement des compétences et des parcours professionnels. Conclu avec le syndicat européen IndustriALL*, pour une durée de trois ans, ce texte engage le groupe à offrir, à l’ensemble de ses équipes basées en Europe, les mêmes possibilités de formation et d’évolution professionnelle interne.

Source :  http://business.lesechos.fr/directions-ressources-humaines/02150845063-safran-offre-les-memes-opportunites-a-48-000-salaries-europeens-110837.php?8af17gy8oQSF0ejz.99#xtor=CS1-36

51% des salariés prêts à quitter leur entreprise

Les Français en amour comme au travail ont la réputation d’être infidèles, qu’en est-il réellement ? Pour le savoir, les éditions Tissot et Opinion Way ont sondé un échantillon de salariés. Il en ressort que 16% des personnes interrogées souhaitent vraiment quitter leur entreprise et 35% y pensent (en se rasant le matin par exemple), soit un total de 51% de personnes qui voudraient changer d’employeur, contre 49% qui préfèrent rester dans leur entreprise actuelle.

Source : http://www.blog-emploi.com/fidelite-salaries-entreprise/

Comment un DRH optimise son recrutement grâce au big data

Selon une étude réalisée par la revue Harvard Business Review, publiée en 2013, 71% des dirigeants d’entreprise perçoivent leur capital humain comme le principal facteur de création de valeur économique. Cependant, selon cette même étude, seuls 43% d’entre eux considèrent qu’investir dans les ressources humaines est une priorité importante. Pourtant, il y a urgence. D’une part parce que le départ en retraite des baby boomers entraine dans les pays à démographie vieillissante, une réduction de la population active; d’autre part la carrière professionnelle de la génération Y est volatile. Autrement dit non seulement les talents se raréfient, mais en plus ils sont difficiles à retenir.

Le Big Data appliqué aux ressources humaines pourrait donc venir en aide aux départements de ressources humaines des entreprises. Il va permettre dans un premier temps de dénicher les meilleurs profils, voire d’anticiper certains besoins, en allant au delà du CV reçu. L’analyse statistique de données provenant des réseaux sociaux (LinkedIn, Google+, Facebook, Twitter…), de bases de données de CV en ligne, de questionnaires, de recommandations, de serious games, etc. affine en effet de façon objective, la perception du profil d’un candidat.

Source : http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/comment-un-drh-optimise-son-recrutement-grace-au-big-data-884997.html

Loi renseignement : ce qui inquiète les professionnels du numérique

Le 13 avril, plusieurs dizaines de personnes se sont réunies devant l’Assemblée nationale, au moment où les députés commençaient à examiner le projet de loi relatif au renseignement. Une mobilisation encore timide sur le terrain, mais, sur les réseaux sociaux, le texte est de plus en plus critiqué. Après Amnesty International, la Ligue des Droits de l’homme, la Quadrature du Net et le Syndicat de la magistrature, entre autres, ce sont des acteurs du numérique qui montent aux créneaux. Sept hébergeurs français ont envoyé une lettre ouverte à Manuel Valls et menacent de délocaliser leurs data centers hors de France si le projet est adopté. Pourtant, les principaux partis politiques soutiennent le texte et les opérateurs télécoms ne pipent mot. Tour d’horizon des points du texte qui provoquent le malaise des acteurs économiques et des aménagements possibles.

Source : http://www.usine-digitale.fr/article/loi-renseignement-ce-qui-inquiete-les-professionnels-du-numerique.N324599

Areva va supprimer entre 5 000 et 6 000 emplois dans le monde

Il ne faisait plus aucun doute pour les salariés d’Areva, en grande difficulté après une perte de 4,8 milliards d’euros en 2014, que le groupe nucléaire subirait d’importantes suppressions d’emplois. Ils savent désormais à quoi s’en tenir : elles concerneront entre 3 000 et 4 000 salariés en France d’ici à 2017 et 5 000 à 6 000 personnes au total dans le monde sur un effectifs gobal de 45 000 personnes, comme l’a annoncé, jeudi 7 mai, le directeur des ressources humaines, François Nogué.

Source : http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/05/07/areva-va-supprimer-environ-6-000-emplois-dans-le-monde_4629072_3234.html#JJb3ww1wW4pOqHv8.99

210 Zappos employees — 14% of the staff — take buyouts after CEO ultimatum to embrace self-management or leave

Zappos, the Amazon-owned online retailer, confirmed with the Las Vegas Sun that 210 of its 1,503 employees — nearly 14% of the company — took a buyout deal after CEO Tony Hsieh announced the company was completely ridding itself of manager roles and job titles.

Read more : http://uk.businessinsider.com/zappos-employees-take-buyouts-new-self-management-structure-2015-5?utm_content=buffera90ed&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=buffer?r=US#ixzz3akHuFJFU

Les big questions de la Big Data

Dans son troisième ouvrage, Gilles Babinet met en perspective les opportunités et les questions que soulèvent les Big Data. Interview sur quelques sujets d’actualité.

Entre optimisme et pessimisme, Gilles Babinet oscille. Et à ceux qui voudraient savoir si les Big Data sont une bonne chose pour l’humanité, autant le dire franchement : ils resteront sur leur faim. Ici, Gilles Babinet rend hommage à la complexité de son sujet. Certes, il nous présente les vertigineux progrès que l’usage du Big Data apporte. Mais que ce soit dans le domaine de la santé, de celui de la gestion des ressources agricoles, du marketing… il n’élude pas les questions éthiques, écologiques ou économiques qu’elles ne manqueront pas de poser. Une lecture très recommandable pour qui veut faire le point sur l’état de l’art en matière de data, et tracer quelques belles lignes de réflexion sur le monde qu’elles dessinent.

Source : http://www.ladn.eu/actualites/big-questions-big-data,article,26293.html?utm_campaign=newsletter-s19-06_05_2015&utm_source=docnews-newsletter&utm_medium=email&utm_content=big-questions-big-data#.VUr5-dahUhU.linkedin

Une entreprise sur quatre externalise sa formation : mode ou tendance de fond ?

En France, l’externalisation de la formation progresse. Dans le même temps, toujours selon une étude EOA France, qui a interrogé plus de 500 décideurs (DG, DRH, DAF, etc.), la perception de la fonction formation comme une fonction stratégique s’affirme… mais reste minoritaire – 37% des personnes interrogées.

Source : http://www.manpowergroup.fr/externalisation-formation-mode-tendance/

Snapchat débauche les employés de Twitter, Uber et Pinterest en leur envoyant des snaps

Dans la Silicon Valley (et dans le web en général) la bataille pour recruter les meilleurs profils, notamment techniques, est rude. Les développeurs s’arrachent à prix d’or, d’autant plus que ces profils sont pénuriques sur certaines technos. Pour attirer les meilleurs, Facebook, Twitter et Google ont plusieurs armes : locaux de rêve, salaires à 5 ou 6 chiffres, nourriture gratuite, bus d’entreprise, congélation d’ovocytes, stock options… Snapchat a mis en place une stratégie aussi originale qu’agressive pour tenter de débaucher les employés de ses concurrents : l’envoi de snaps les incitant à aller voir ailleurs. Les Snaps étaient tout particulièrement adressés aux employés de Twitter, Uber et Pinterest.

Source : http://www.blogdumoderateur.com/snapchat-debauche-employes-twitter-uber-pinterest/

Baromètre télétravail 2015 Zevillage-Inférences

Zevillage et Inférences publient le premier Baromètre du télétravail. Son objet : comprendre les enjeux et les représentations du télétravail sur le web social et éditorial

Sans surprise, le télétravail jouit d’une e-opinion massivement favorable : 70,9% d’avis positifs contre 29,1% d’avis négatifs. ce qui corrobore différente étude ou sondage récents.

Dans les influenceurs sur ce thème du télétravail on trouve sans surprise en tête de liste les médias généralistes et, ce qui nous fait évidemment plaisir… Zevillage.

Au Top 5 des valeurs les plus souvent associées au télétravail, on trouve : mobilité, productivté, qualité, performance et bien-être. Il est intéressant d’observer la manière dont ces valeurs s’associent entre elles dans ces , en particulier « mobilité » et « productivité » ou « performance » et « bien-être ».

Source : http://zevillage.net/2015/05/barometre-teletravail-2015-zevillage-inferences/

L’évolution du périmètre de responsabilité de l’entreprise et ses conséquences

Partout dans le monde et particulièrement en Europe, l’entreprise n’est plus considérée comme un monde clos, responsable et concernée uniquement par ses activités, son personnel et son marché. La sous-traitance et la mondialisation de la production et des échanges ont considérablement élargi son champ d’impact.

Après des années de sous-traitances et d’externalisation, la voilà rattrapée par ses propres responsabilités ! Les fonctions même en entreprises s’en trouvent impactées et c’est le cas aussi du chef du personnel.

Source : http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-132477-levolution-du-perimetre-de-responsabilite-de-lentreprise-et-ses-consequences-1115456.php?rEScRd6yPFqSxPU5.99#xtor=CS1-32

De nouveaux agents Pôle emploi au service des entreprises

Il existe 1,7 million d’intentions d’embauche par les entreprises et pourtant, le chômage est encore en hausse en mars 2015. Selon le Premier ministre Manuels Valls, une réserve d’emplois serait ignorée notamment dans les TPE et PME. C’est pourquoi de nouveaux conseillers professionnels devraient être prochainement déployés sur le territoire.

3000 nouveaux agents

Les chiffres du chômage sont encore en hausse en mars 2015 avec 5 290 500 demandeurs d’emploi toutes catégories confondues. Depuis janvier, 1500 conseillers accompagnent les entreprises dans leurs démarches aussi bien dans le recrutement des candidats que dans les recherches. Ces conseillers sont chargés de se concentrer davantage sur les TPE et PME, où l’offre est présente, même si ces dernières ne recrutent pas notamment en raison de l’absence d’un service RH. Ces agents les aident pour la présélection des candidats, l’aide aux entretiens et la définition des postes à pourvoir. D’ici la fin de l’été, 3000 nouveaux agents seront déployés. Un dispositif crucial selon la direction de Pôle emploi qui considère que « des équipes dédiées localement vont permettre d’apporter une vraie valeur ajoutée et de nouer des relations de confiance dans la durée avec les employeurs ».

Source : http://www.dynamique-mag.com/actualite/nouveaux-agents-pole-emploi-service-entreprises.2813#sthash.Uz96dTUQ.dpuf

LinkedIn pourrait bientôt vérifier la véracité de votre CV

Le réseau social professionnel vient de déposer un brevet pour un système de fact-checking, qui compare les informations indiquées par les internautes avec d’autres sources disponibles sur Internet.

Fini les CV mensongers? Peut-être au moins sur LinkedIn. Le réseau social professionnel vient d’acquérir et de déposer un brevet pour une technologie de vérification de l’information, appelée «Interactive Fact Checking System», qui compare les données fournies par les utilisateurs avec d’autres sources disponibles sur Internet. Le système devrait être capable d’indiquer si les informations fournies sont vraies ou non, mais aussi d’interagir avec l’internaute de façon à intégrer de nouveaux éléments. En somme, si LinkedIn décidait de mettre en oeuvre ce système de fact-checking sur son site Internet, il agirait un peu comme un correcteur d’orthographe, appliqué aux faits.

Source : http://www.lefigaro.fr/emploi/2015/05/05/09005-20150505ARTFIG00191-linkedin-pourrait-bientot-verifier-la-veracite-de-votre-cv.php

Déclaration Sociale Nominative (DSN), mode d’emploi

Le décret du 24 septembre 2014 fixe les seuils pour l’obligation anticipée de DSN au 1er avril 2015.

Le décret du 24 septembre 2014 oblige une partie des entreprises à passer à la Déclaration Sociale Nominative (DSN) dès le mois de mai 2015.

La DSN, c’est quoi?

La Déclaration Sociale Nominative (DSN) est une des mesures de simplification pour les entreprises initiées par Frédéric Lefèbvre en mai 2011. Elle a pour but de remplacer à terme toutes les déclarations sociales.

Quel sera le principe?

Chaque mois, la déclaration des données sociales des salariés sera automatisée par le logiciel de paie, puis répartie aux différents destinataires concernés (Cnam, Pôle Emploi, Urssaf,…). La DSN évitera toute autre déclaration fondée sur les données sociales aux entreprises.

Source :  http://lentreprise.lexpress.fr/rh-management/droit-travail/declaration-sociale-nominative-dsn-mode-d-emploi_1608270.html#l4Hhz3BfkWtPCClW.99

Salaire : ce patron a diminué le sien de 1 million à 70.000 dollars par an pour augmenter tous ses employés

Dan Price a subi volontairement une baisse de salaire de 930.000 dollars par an. Et tout cela dans le but d’augmenter celui de ses employés. Qui dit mieux?

De plus en plus sensible aux inégalités des revenus, il a fini par se convaincre d’agir au cours d’une promenade avec un ami, quand ce dernier lui a décrit ses difficultés pour gérer les hausses de loyer.

Du coup, Dan Price, PDG de Gravity Payments à Seattle, aux Etats-Unis, a décidé d’augmenter le salaire minimum de ses 120 employés à 70.000 dollars par an, comme l’a révélé le New York Times. Avec un revenu moyen de 48.000 dollars, cette petite révolution concerne 70 employés, dont 30 vont voir leur salaire doubler.

Source : http://www.huffingtonpost.fr/2015/04/15/salaire-patron-augmenter-employe_n_7071508.html?ncid=fcbklnkfrhpmg00000001

La hausse du taux d’emploi des seniors est un leurre

L’amélioration du taux d’emploi des seniors en France et l’assouplissement des contrats de génération pour les très petites entreprises (TPE) ne doivent pas cacher que rien n’a véritablement changé en matière de gestion des seniors dans les entreprises.

Le taux d’emploi des 55-64 ans est en passe d’atteindre 50 %. Cet objectif fixé en 1990 par l’Union européenne est sur le point d’être atteint… vingt-cinq ans plus tard ! Qu’est-ce qui explique cette bonne nouvelle ? Essentiellement le report de l’âge de la retraite à 62 ans.

Après la fin des préretraites FNE (Fonds national pour l’emploi) en 2003, la prolongation de la durée d’activité puis le report à 62 ans de l’âge de retraite, les salariés ont fini par se convaincre qu’ils devaient « tenir » plus longtemps au travail. Les plus de 50 ans ayant droit à un maximum de trente-six mois de chômage, ils peuvent faire la soudure avec la retraite à 62 ans en négociant, par exemple, une rupture conventionnelle à 59 ans…

De leur côté, les entreprises commencent à intégrer dans leur gestion des fins de carrière, ce que les économistes appellent l’effet d’horizon. Quand leurs salariés quittaient l’entreprise dès 56-57 ans, elles n’investissaient plus sur eux, en termes de formation à partir de 50 ans. Dès lors qu’elles savent qu’ils resteront une dizaine d’années au travail passé 50 ans, elles doivent réfléchir à la manière d’améliorer les fins de carrière et les parcours de leurs seniors.

Source :  http://www.lemonde.fr/emploi/article/2015/04/24/la-hausse-du-taux-d-emploi-des-seniors-est-un-leurre_4622154_1698637.html#vcLtVkiJOZaDptKz.99

La Société Générale condamnée à verser 80.000 euros pour avoir volé l’idée d’un étudiant

Par définition, un étudiant est jeune et naïf. Parfois, ils sont en plus compétents. Clairement, Kéba Diop a réuni tous ces traits de caractères. Auteur d’un mémoire financier primé en 2004, cet étudiant de l’école de commerce ESC Toulouse a eu la mauvaise surprise de le découvrir repris trois ans plus tard par la Société Générale.

Mais Kéba Diop est aussi un dur à cuire. Après huit ans de procès et d’appel, un jugement de la Cour de cassation lui a donné définitivement raison le 31 mars. La Société Générale a été condamnée a lui verser 80.000 euros de dommages et intérêts « concurrence déloyale et parasitaire ».

Source : http://www.huffingtonpost.fr/2015/04/24/societe-generale-amende-stagiaire_n_7133972.html?ncid=fcbklnkfrhpmg00000001

Des CSP de plus en plus multifonctions

Continuant de plébisciter les centres de services partagés (CSP), les grands groupes tentent aujourd’hui d’y conserver leurs talents car les taux de rotation restent élevés.

L’image du centre de services partagés (CSP) réduit à une usine comptable semble avoir fait long feu. La huitième étude (en seize ans) réalisée par le groupe d’audit et conseil Deloitte sur ces centres dans lesquels les grands groupes regroupent toutes ou certaines de leurs fonctions de back-office révèle que l’on évolue, de plus en plus, vers des modèles multifonctions et à valeur ajoutée (1).

Ainsi, depuis 2013 (dernière édition de cette étude bisannuelle), le nombre de CSP mono-fonction a diminué de 30 % alors que le nombre de CSP hébergeant plus de trois fonctions a augmenté de 40 %. Les trois premières fonctions traitées sont, sans surprise, la finance, les ressources humaines et l’informatique.

Source : http://business.lesechos.fr/directions-financieres/0218184840-des-csp-de-plus-en-plus-multifonctions-110183.php?RJbqVOJeP3cuS1HT.99#xtor=CS1-36

Quelle est la réalité des ERP en France ?

Des ERP qui vieillissent ou dont le coût total reste parfois une vague estimation au périmètre fluctuant. Les entreprises ne connaissent pas toujours le budget de leur installation… Le niveau de satisfaction des utilisateurs est en fonction des modules utilisés et l’ergonomie laisse le plus souvent à désirer… Résultat : les projets d’évolution sont nombreux.

Tels sont les principaux résultats de l’étude de satisfaction* réalisée par le CXP, en partenariat avec erp-infos.com, auprès des utilisateurs français d’ERP. Cette deuxième édition, qui dépeint la réalité des ERP dans l’Hexagone a été présentée en amont des Salons Solutions organisés par Infopromotions Groupe Solutions et qui se dérouleront du 6 au 8 octobre, Porte de Versailles, à Paris.

Plus de la moitié des ERP (56 %) sont installés depuis plus de 5 ans (très proche des 54 % de l’an passé) et 28 % (contre 29 % l’an passé) le sont depuis plus de 10 ans. 17 % (contre 16 % l’an dernier) des installations datent de moins de deux ans. Le parc logiciel reste donc âgé, les évolutions, même si elles vont dans le bon sens, n’étant pas franchement significatives. Mais les installations sont plutôt à jour, car dans 60 % des cas, la dernière mise à jour date de moins d’un an.

(…)

Environ un tiers des répondants ne connaissent pas le coût total de leur projet ERP. Cependant, pour 19 % d’entre eux, ce coût a été compris entre 30 k€ et 100 k€. 15 % l’estiment entre 100 et 300 k€, 4 % entre 1 et 2,5 M€, 2 % entre 2,5 et 5 M€ et 2 % à plus de 5 M€. Ce coût est notamment lié au nombre de modules déployés, des chiffres cohérents avec la population étudiée.

Source : http://www.itrnews.com/articles/155222/est-realite-erp-france.html

22.000 postes supprimés dans les hôpitaux d’ici fin 2017

Le budget des hôpitaux jusqu’en 2017 s’annonce serré-serré : quelque trois milliards d’euros d’économies sont prévues, dont 860 millions issus de la « maîtrise de la masse salariale », ce qui doit se traduire par la suppression de 22.000 postes, soit 2% des effectifs.

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/sante/20150302.OBS3663/22-000-postes-supprimes-dans-les-hopitaux-d-ici-fin-2017.html

L’état de la France et du travail dans les 25 prochaines années selon le CESE

Quel sera le monde du travail à l’horizon 2030 ? Le Conseil économique social et environnemental (CESE) dresse, dans son rapport annuel de l’état de la France en 2014, quatre scénarios de futurs possibles du travail. Focus prospectif du travail de demain.

Les quatre scénarios illustrant ces futurs possibles ont été élaborés par la délégation à la prospective et à l’évaluation des politiques publiques, avec l’appui méthodologique de Futuribles et l’expertise tirée des auditions. Ils doivent permettre aux différents acteurs d’examiner ce qu’ils peuvent et veulent faire dans le cadre des futurs possibles proposés.

Source : http://www.anact.fr/web/actualite/essentiel?p_thingIdToShow=40895654

Le « flexi-travail », ou la nouvelle génération d’aménagement des espaces de travail

Open-space ou bureau individuel ? La question semble aujourd’hui dépassée, avec l’apparition des organisations basées sur le « flexi-travail ». Selon une enqûte CSA ralisée par le conseil en immobilier JLL, intitulée Performance des collaborateurs & Environnement de travail, plus d’1 salarié sur 10 estime que son environnement de travail est un frein à sa productivité, et 64 % d’entre eux déclarent ne pas être convaincus de son efficacité.

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/immobilier/immobilier-d-entreprise/20150331.OBS6057/le-flexi-travail-ou-la-nouvelle-generation-d-amenagement-des-espaces-de-travail.html

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