Communiqué : Qui sont les community managers en France ?

Très en vogue depuis 2008 avec l’essor des réseaux sociaux, le métier de « community manager » reste flou et pose de nombreuses questions. 454 personnes exerçant ou ayant déjà exercé le métier de community manager, ont témoigné pour cette enquête, la plus complète à ce jour, réalisée du 17 juin au 08 août derniers.

 

Qui est réellement le community manager ? Que fait-il au quotidien ? Quelle est sa place dans l’entreprise ? C’est ce que révèlent RegionsJob et Anov agency avec cette enquête. RegionsJob, associé à ANOV Agency, dévoile son enquête sur le « community management ».

On imagine un jeune Parisien, issu d’une formation en communication. Le profil type du community manager est loin de l’image geek, il s’agit plutôt d’une femme (55%), âgée de 18 à 25 ans, vivant dans la moitié des cas en région et diplômée majoritairement d’un bac+5. Et bien que les cursus communication et marketing restent privilégiés, il n’existe pas encore de formations propres à cette fonction et les parcours sont très variés.

De la tranche d’âge au bagage universitaire, des outils utilisés à la répartition hommes/femmes, en passant par les tâches les plus courantes, l’étude dessine le profil du community manager, en brisant quelques idées reçues.

On imagine le community manager freelance et précaire, alors que 50% d’entre eux sont en CDI. Le panel d’outils utilisés diffère aussi d’un community manager à l’autre. L’éventail Google est plébiscité à plus de 70% (Google analytics, Google alertes et Google reader), devant Tweetdeck (51%), Hootsuite (41%) et Seesmic (21%). À 66%, les community managers font de leur smartphone un véritable outil de travail, pouvant ainsi interagir sur les sites communautaires à tout instant. Enfin, 39% d’entre-eux favorisent le télétravail, pratique peu courante puisque seulement 9% des actifs français le pratiquent.

 

Une fonction méconnue et pourtant stratégique

 

Quelle est la meilleure vitrine d’une entreprise ? Son site institutionnel ? Facebook et Twitter ! C’est ce que démontre l’étude : les entreprises sont désormais davantage visibles sur Facebook (à + de 95%) et Twitter (+ de 88%) que sur leurs sites institutionnels (73,1%). Ainsi, le community manager intervient majoritairement sur ces trois comptes, ouverts au nom de l’entreprise.

Idéal pour développer l’e-réputation via des prises de parole en ligne et renforcer la relation de l’entreprise avec ses clients, le poste de community manager n’est pas encore une évidence pour certaines entreprises. Les raisons ? La mesure du ROI (Retour sur Investissement), le temps et le budget à consacrer à ce nouveau poste.

Notoriété, acquisition et fidélisation des clients sont les trois grands objectifs des community managers. Ceux-ci sont d’ailleurs décisionnaires de la communication de leur entreprise sur les réseaux sociaux : à 52%, ils estiment y prendre part de façon stratégique, tandis que 38% y participent directement.

Retrouvez l’intégralité de l’enquête sur : http://entreprise.regionsjob.com/enquetes/Les_community_managers_en_france.pdf

 

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