Enquête IFOP / SECUREX : 70% des cadres souhaitent poursuivre le télétravail après le confinement

A la veille de la fête du travail, Securex, spécialiste de la gestion des ressources humaines, de la gestion de paie et de la prévention, a souhaité mener une étude en partenariat avec l’IFOP visant à analyser l’évolution du télétravail chez les cadres, ses impacts et perspectives. L’étude IFOP a été menée du 21 au 26 avril 2020 auprès d’un échantillon de 1 000 cadres Français en activité, représentatif la population cadre âgée de 18 ans et plus.

L’étude révèle notamment : 

Avant le confinement rendu obligatoire face à la crise sanitaire, 61% des cadres avaient déjà été en télétravail pour leur entreprise.

Depuis le début du confinement, 79% des sondés sont en télétravail au moins une fois par semaine, dont plus de la moitié (53%) 5 jours par semaine ou plus.

Après le confinement, parmi les cadres qui sont en télétravail depuis le début du confinement70% souhaitent poursuivre le télétravail. Au-delà de leur propre situation, près d’un tiers des cadres (32%) exerçant des fonctions d’encadrement affirment avoir déjà reçu au moins une demande de leur équipe portant sur la possibilité de faire davantage de télétravail après le confinement.

Pour 87% des sondés, les mesures prises par leur employeur concernant l’organisation du travail pendant cette crise sanitaire sont justes pour les salariés.

Parmi les personnes qui sont en télétravail depuis le début du confinement, 48% pensent que cette pratique a eu un impact positif sur les conditions de travail, alors que pour 43%, le télétravail a eu un impact positif sur l’efficacité du travail.

Cependant, 41% annoncent que le télétravail a eu un impact plutôt négatif sur les relations professionnelles (collègues, hiérarchie, clients, fournisseurs…).

Après la fin du confinement, 52% des cadres pensent qu’il faudra se préoccuper tout particulièrement du bien-être des salariés pour leur permettre d’être le plus efficace possible après plusieurs semaines de confinement. A l’opposé, 39% affirment qu’il faudra travailler plus pour permettre à l’activité économique de repartir et éviter d’augmenter les licenciements.

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