Revue de presse Les_RH, avril 2016

Les enseignants de maternelles et primaires vont être augmentés

Les enseignants des écoles maternelles et élémentaires vont être augmentés, a annoncé la ministre de l’Education Najat Vallaud-Belkacem dans un entretien au Journal du dimanche publié samedi, évoquant un alignement de leur prime sur celle perçue par leurs collègues du second deg

Les mêmes primes pour tous

« Les enseignants du premier degré vont être augmentés. Le Premier ministre en précisera la forme et le calendrier prévisionnel mardi », en clôture de deux journées consacrées à la loi de refondation de l’école, mise en oeuvre en 2013 par Vincent Peillon, alors ministre de l’Education.

« Nous travaillons avec les syndicats à un alignement » des primes perçues par les professeurs des écoles et ceux du second degré, a ajouté la ministre.

Les enseignants du collège et du lycée reçoivent depuis 1989 une indemnité annuelle de 1 200 euros. En 2013, Vincent Peillon avait introduit une prime annuelle pour les professeurs des écoles de 400 euros. Mais les syndicats des professeurs des écoles réclament un alignement de cette prime sur celle des professeurs du second degré.

Source : http://www.sudouest.fr/

Le patron de Chobani fait cadeau de plusieurs millions de dollars à ses salariés

Le dirigeant du leader du yaourt grec a décidé de donner 10 % du capital à ses salariés. Les plus chanceux seront millionnaires.

L’affaire n’est pas commune. Les 2.000 salariés de Chobani ont reçu en cadeau 10 % du capital du groupe de la part de leur patron turc, Hamdi Ulukaya, le fondateur de l’entreprise aux Etats-Unis, pour avoir contribué au développement et à la prospérité de Chobani, dont la valeur est estimée entre 3 et 5 milliards de dollars. Le geste a été applaudi par les démocrates, dont un des thèmes de campagne est la différence entre les rémunérations des Américains.

La répartition du don se fera en fonction de l’ancienneté dans le groupe. Chaque salarié recevra en moyenne 150.000 dollars et jusqu’à 1 million de dollars pour ceux qui sont présents depuis la création du leader américain du yaourt grec, en 2005.

Source : http://www.lesechos.fr/

Salaires mirobolants des stagiaires chez Google, Facebook, Snapchat…

7000 dollars par mois chez Google, 8000 chez Facebook, 10000 chez Snapchat… À en croire un étudiant de l’UC Berkeley, les entreprises high-tech américaines seraient plus que généreuses avec leurs stagiaires.

Le saviez-vous? En deux jours de travail, un stagiaire américain chez Snapchat gagnerait plus qu’un stagiaire français indemnisé au minimum légal en un mois (554,40 euros mensuels)… Car ce stagiaire américain gagnerait 10.000 dollars par mois! Voici l’un des résultats de l’étude sur les offres de stage proposées par les entreprises high-tech durant l’été 2016, établie par Rodney Folz, étudiant à l’University of California, Berkeley.

«Je dresse un aperçu des offres de stage pour cet été afin que les stagiaires puissent être mieux informés au moment où ils doivent choisir quel stage prendre», explique le jeune homme dans son étude. «Je ne veux pas qu’ils se sous-évaluent», insiste-t-il auprès de Bloomberg. «De nombreux produits sur lesquels ces stagiaires travaillent finissent par devenir des produits essentiels qui appartiennent finalement à l’entreprise».

6000 dollars chez Amazon, 10.400 chez Two Sigma

503 réponses au questionnaire plus tard, les résultats tombent. Et ils sont édifiants. Les vingt-neuf premières entreprises citées payent toutes leurs stagiaires plus de 6000 dollars par mois. En tête du classement apparaît le hedge fund Two Sigma, qui rémunère ses stagiaires 10.400 dollars par mois. Suivent Snapchat (10 000 dollars), Pinterest (9 000 dollars), Twitter (8 400 dollars), Quora (8 3000 dollars) et Facebook (8 000 dollars).

En queue de classement, on retrouve Amazon («seulement» 6000 dollars), Square (6200 dollars), Dropbox (6300 dollars), Salesforce (6500 dollars), Yahoo (6500 dollars) et Google (6600 dollars). Rodney Folz, qui va bientôt faire un stage chez Yelp, devrait quant à lui toucher 7300 dollars par mois. Autant de salaires déjà mirobolants auxquels il faut en plus rajouter des aides financières pour le logement ainsi que des primes…

Source : http://etudiant.lefigaro.fr/

Travailler demain : que veulent les Français ?

À l’occasion du Forum Elle Active Paris qui se déroule les 8 et 9 avril 2016 et qui a pour thème le travail des femmes dans 10 ans, Ipsos a interrogé 2023 personnes, hommes et femmes, constituant un échantillon représentatif de la population des actifs français de 18 ans et plus, pour faire un point sur leur situation au travail aujourd’hui, leurs perceptions des changements qui s’opèrent et leur vision du monde du travail dans 10 ans.  

EN CE DÉBUT D’ANNÉE, LES FRANÇAIS ET LES FRANÇAISES FONT GRISE MINE AU TRAVAIL

Investis (36%), mais fatigués (39%) et stressés (30%) : c’est ainsi que se décrivent les Français et les Françaises dans leur travail actuel. A l’heure du burnout, les Français l’avouent… ils sont épuisés ! Et si les femmes actives sont encore plus fatiguées que les hommes (41% d’entre elles vs. 37%), c’est sans doute qu’avant et après leur journée de travail, elles doivent aussi assurer à la maison : selon les statistiques officielles (source Insee), elles continuent d’en faire beaucoup plus en termes de tâches domestiques (3h26 en moyenne, contre 2h pour les hommes).

Aussi, la note de satisfaction de 6 / 10 que les Français attribuent à leur travail actuel n’est pas très réjouissante !

Si les Français se disent optimistes quant au maintien de leur emploi (73%, sans différence entre hommes et femmes), ils sont bien plus sceptiques quant à leurs perspectives d’évolutions : seuls 48% d’entre eux sont optimistes quant à la prise de nouvelles responsabilités, 47% quant à leur capacité à changer de métier, 44% quant à leur capacité à trouver un travail, 40% quant à leur évolution, et seulement 27% concernant l’augmentation de leur rémunération. Sur ces questions de mouvement et d’évolution, les femmes se montrent encore plus pessimistes que les hommes, et notamment quand on parle d’augmentation de salaire : 31% des hommes se déclarent optimistes, contre seulement 23% des femmes.

Et pourtant, malgré la fatigue et ce sentiment d’être bloqués, les Français rêvent-ils secrètement de se « réinventer » au travail ?

LES FRANÇAIS, BEAUCOUP PLUS OUVERTS À LA FLEXIBILITÉ ET À LA MOBILITÉ QU’ON NE L’IMAGINE ?

Les Français bousculent les idées reçues cette année. Réalistes et conscients des difficultés, ils ont déjà vécu de nombreuses situations de remise en question : 37% d’entre eux ont déjà vécu une période de chômage (40% des femmes contre 35% des hommes), 34% ont déjà changé de métier, 28% ont déjà travaillé à temps partiel (40% des femmes contre 18% des hommes). Et ils sont prêts à le refaire ! 28% pourraient bien faire un nouveau métier, 24% travailler ou re-travailler à leur compte un jour, 18% travailler à temps partiel et 20% avoir plusieurs activités professionnelles au lieu d’une seule ! Preuve de cette mobilité, 30% des Français et des Françaises comptent changer de travail dans l’année à venir.

À noter que les femmes se montrent encore plus flexibles que les hommes : 30% d’entre elles pensent qu’elles feront un nouveau métier au cours de leur vie professionnelle (vs. 26% des hommes), 20% qu’elles travailleront à temps partiel (vs. 16%), 17% qu’elles reprendront des études (vs. 11%) et 17% qu’elles créeront leur propre activité (Vs. 13%). Est-ce par choix ou par contrainte ? Plus exposées que les hommes à la précarisation du travail, gagner en flexibilité, serait-ce la seule option pour elles ?

LES FRANÇAIS SONT BIEN CONSCIENTS DES ÉVOLUTIONS À VENIR ET LES PERÇOIVENT PLUTOT POSITIVEMENT

61% des Français ont vu éclore et s’installer de nouveaux entrants sur le marché de l’entreprise dans laquelle ils travaillent et la plupart d’entre eux sont d’ores et déjà conscients de l’impact de ces nouveaux concurrents et des nouvelles technologies : 30% estiment qu’ils concurrencent déjà leur entreprise et 11% pensent que la survie de leur entreprise est déjà en danger.

Néanmoins, loin de se replier sur eux-mêmes face à ces changements, les Français les accueillent plutôt positivement : s’ils considèrent que tout le monde sera obligé d’en passer par là, de s’adapter aux changements (86%), ils accueillent cette nouvelle étape comme un défi (49%) voire comme une opportunité (16%). Seuls 35% d’entre eux avouent subir ces changements ou les craindre.

L’ouverture à ces changements dépend bien sûr de l’âge : s’ils sont vécus comme une opportunité pour 26% des 18-24 ans, ils seront davantage subis par les plus âgés (35% des 45-59 ans et 37% des 60 ans et plus).

Tout compte fait, même si les Français ont conscience que les changements liés aux nouvelles technologies vont créer un décalage entre les plus jeunes et les plus âgés (84%), la majorité d’entre eux pense aussi qu’ils peuvent aider à relancer la croissance économique en France (56%). La révolution est en marche et les Français semblent prêts à la vivre.

À noter néanmoins que les hommes semblent légèrement moins craintifs face à ces évolutions : ils voient plus volontiers ces changements comme une aide à la relance de la croissance économique en France (59% contre 53% des femmes) et une chance pour des profils comme les leurs (52% vs. 46% des femmes).

Cette crainte légèrement plus importante chez les femmes s’explique aussi par un plus grand scepticisme quant aux évolutions à venir, s’agissant des questions qui les concernent directement :

78% d’entre elles souhaitent que les discriminations à l’embauche s’amenuisent, mais seules 36% pensent que cela est probable (vs. 41% des hommes).
Lorsqu’on leur demande si les hommes et les femmes seront plus égaux au travail, 89% des femmes le souhaitent mais seulement 47% pensent que cela pourrait arriver dans les 10 ans à venir (vs. 54% des hommes).

MOBILITÉ, FLEXIBILITÉ, INDÉPENDANCE : DES VOIES POSSIBLES POUR LE TRAVAIL DE DEMAIN ? FOCUS SUR LES 18-35 ANS

Plus que l’ensemble des Français, la jeune génération incarnent les changements à venir : des évolutions qu’ils anticipent et ne craignent pas !

La création d’entreprises ne leur fait pas peur : 34% des moins de 35 ans pensent qu’ils travailleront un jour à leur compte (vs. 24% de l’ensemble des Français). Et d’ailleurs, plus de la moitié d’entre eux (55%) pensent qu’il est souhaitable que de plus en plus de gens travaillent à leur compte dans les 10 années à venir.

La flexibilité est aussi un aspect important de cette révolution dans le travail : en moyenne, les plus jeunes pensent exercer encore 2,7 métiers différents dans leur carrière professionnelle à venir, et 40% d’entre eux pensent qu’ils feront un nouveau métier à court ou moyen terme. Tout juste diplômés, 21% pensent qu’ils reprendront une formation dans les années à venir (vs. 14% de l’ensemble).

Néanmoins, même s’ils attendent ces évolutions, ils sont également conscients que les changements seront rapides et nécessiteront une certaine agilité de la part des actifs : 75% des moins de 35 ans pensent qu’il est probable que les gens soient obligés de se former en continu afin d’être toujours au fait des dernières tendances et technologies.

Plus qu’une opportunité, les évolutions liées aux nouvelles technologies seront une chance pour les jeunes actifs qui maîtrisent mieux ces outils : 54% d’entre eux pensent qu’elles vont leur permettre de s’épanouir dans leur vie professionnelle (vs. 49% de l’ensemble des Français) et 55% d’entre eux pensent qu’elles seront une chance pour des profils comme les leurs (Vs. 49% de l’ensemble).

Source : http://www.ipsos.fr/

Hôtellerie : l’économie collaborative provoque « la disparition de milliers d’emplois »

Salariés et patrons s’unissent pour la régulation

Salariés et employeurs de la branche des hôtels, cafés et restaurants s’unissent pur lutter pour une régulation de l’économie collaborative.

Ils diffusent un courrier commun signé par la CFDT, la CFTC, la CGC-CFE, FGTA-FO, le GNI-FAGIHT, le GNC, le SNRTC, le GNI-SYNHORCAT et l’UMIH, ce mardi 26 avril 2016.

« Ces plateformes, sous couvert de « collaboratif » et de « partage », se déploient de façon peu vertueuse en glissant progressivement vers une activité industrielle sans aucune contrainte », écrivent-ils.

Ils appellent le gouvernement et les parlementaires à « s’engager pour imposer des règles de transparence, et restaurer une concurrence saine et équitable entre tous les acteurs ».

Selon les syndicats et les organisations patronales, les activités des plateformes collaboratives provoquent « jour après jour la disparition de milliers d’entreprises et d’emplois« .

Ils dénoncent également « l’opacité des activités et l’anonymat le plus complet » des acteurs de l’économie collaborative.

Ils réclament la mise en place de la déclaration et de l’enregistrement de tous les acteurs collaboratifs, l’obligation de respecter les obligations légales et réglementaires applicables au secteur et la déclaration automatique des revenus à l’administration fiscale.

Source : http://www.tourmag.com/

Venezuela: les fonctionnaires ne travailleront plus que lundi et mardi

Le président vénézuélien Nicolas Maduro a ordonné mardi que les fonctionnaires ne travaillent désormais que deux jours par semaine, alors que le pays affronte une grave crise énergétique qui s’ajoute aux tensions économiques et politiques.

« Mercredi, jeudi et vendredi seront chômés dans le secteur public, à l’exception des tâches fondamentales et nécessaires », a déclaré le vice-président Aristobulo Isturiz, précisant que les classes seraient également suspendues le vendredi pour les écoliers, de la maternelle au lycée.

Le vice-président s’exprimait depuis la principale centrale hydroélectrique du Venezuela, la centrale de Guri à Bolivar (sud-est), qui fournit 70% de l’énergie électrique du pays et se trouve à un niveau anormalement bas.

Cette mesure, dont la durée n’a pas été précisée, s’ajoute à d’autres initiatives prises récemment par le président Nicolas Maduro pour économiser l’électricité, alors que le pays sud-américain est confronté à une triple crise: économique, énergétique et politique.

La semaine dernière, le gouvernement a ainsi annoncé que l’électricité serait coupée quatre heures par jour pendant 40 jours dans les dix Etats (sur 24) les plus peuplés, à l’exception de la capitale Caracas.

Source : http://www.courrierinternational.com/

 

 

Ces (quelques) entreprises adeptes de la sieste au travail

Selon Terra Nova, une courte sieste permet d’augmenter la productivité des salariés. Les entreprises sont-elles convaincues ?

C’est une étude de la Nasa qui le dit : la sieste augmente la productivité au travail de 35%. Et en France, pas moins de 20% des salariés reconnaissent s’assoupir régulièrement au travail.  Faut-il donc généraliser le petit roupillon en entreprise ? C’est ce que préconise lundi un rapport du think tank Terra Nova. L’organisme proche du PS incite les entreprises à « favoriser la discussion au sein de l’entreprise sur l’organisation de temps de récupération pendant la journée de travail ». « Il peut s’agir, par exemple, de la création d’une salle de repos ou de sieste, dédiée à la micro-sieste (entre 15 et 20 minutes) ».

Mais les entreprises françaises, qui sont libres de décider en la matière, sont-elles vraiment prêtes ? Aujourd’hui, l’idée fait son chemin même si la question semble encore taboue.

Quelques initiatives en France… Lorsqu’on lui demande s’il existe une entreprise « siesto-compatible », Daniel Léger, co-auteur du rapport de Terra Nova, invite d’emblée à regarder du côté de Renault. La marque au losange teste depuis un an une salle de sieste dernier-cri pour son site du Plessis-Robinson, dans les Hauts-de-Seine, une annexe du siège social. Les 1.200 salariés du site peuvent accéder à sept cabines, avec un lit chacune et la possibilité de choisir la luminosité. Certes, la durée de la sieste est chronométrée : pas plus de 20 minutes par passage en cabine. Mais selon les chiffres communiqués par l’entreprise, cela semble séduire de plus en plus : en un an, la fréquentation est passée de 40 personnes par jour en moyenne à 60, avec un pic entre 11h et 15h, et ce sans que l’entreprise ait besoin de communiquer dessus.

Source : http://www.europe1.fr/

La France championne d’Europe des dividendes versés en 2015

Une étude de Henderson Global Investment montre que la France est le pays de la zone euro qui a versé le plus de dividendes à ses actionnaires en 2015 (47 milliards de dollars). Un chiffre élevé qui a fait beaucoup de bruit. Or, un dividende représente plus que ce que certains pensent.

#VraisProblemesUniversite, la réplique des étudiants aux propos de Valls sur le voile

Locaux vétustes et insalubres, annulation de cours à la dernière minute, TD surchargés, suppressions de bibliothèques pour réaliser des économies… Sous le hashtag #VraisProblemesUniversite, ils ont été nombreux à dénoncer et repartager, sur le réseau socialTwitter, leurs problèmes quotidiens, bien différents du débat que le premier ministre a relancé.

Une mobilisation rapide qui rappelle deux tentatives précédentes de faireréagir le gouvernement aux difficultés de l’université : Ruines d’université, fin 2014, et MaSalledecoursVaCraquer, à la rentrée 2015, deux Tumblr (blogs illustrés participatifs) qui dénonçaient le délabrement et la surpopulation dans beaucoup de facultés…

Source : http://www.lemonde.fr/

Des conseillers Pôle emploi traquent les postes dans les entreprises

Depuis un an, 4.200 conseillers Pôle emploi en France passent leurs journées au contact des entreprises. Ils accompagnent les patrons vers l’embauche.

Jour d’importance pour Pôle Emploi. Mardi matin, l’organisme présente les résultat de son enquête annuelle sur les besoins en main d’oeuvre des entreprises. Cette enquête BMO permet chaque année de montrer une photographie détaillée des projets de recrutement, bassin d’emploi par bassin d’emploi, dans toute la France. En 2016, l’enquête enseigne notamment que certains secteurs à la peine depuis de nombreuses années, comme le bâtiment, redeviennent positifs.

4.200 conseillers en total lien avec les entreprises. Pour identifier le plus tôt possible les besoins de recrutement, Pôle Emploi a changé sa façon de travailler. Depuis un an, dans chaque agence, des conseillers dédient 100% de leur temps à la relation avec les entreprises et ne s’occupent donc plus de l’accueil des chômeurs. 4.200 de ses conseillers « spéciaux » sont recensés en France.

Source : http://www.europe1.fr/

Quand la passion devient un critère RH

Parce que les critères de sélection des salariés sont aussi subjectifs, les responsables des ressources humaines cherchent de la passion chez les candidats. Analyse du Dr. Anne-Flore Maman Larraufie, Ph.D., Academic Director MS SMIB – Essec.

Il y a dix ans, alors que j’étudiais aux États-Unis, le directeur Marketing de Coca-Cola avait lancé lors d’une conférence : “If you want to work for Coke, you need to have cola in the veins”. J’avais trouvé l’idée surprenante, et surtout un peu extrême. Cependant, cette idée d’être passionné par le produit/service que l’on vend comme un prérequis à une carrière réussie n’a pas cessé de s’imposer à moi. Comme si finalement choisir un travail devait être vécu comme une entrée en sacerdoce. Et ce, quel que soit le secteur d’activité, la nature de la fonction, ou le niveau hiérarchique. Ainsi, des entreprises décident de capitaliser sur des passionnés du produit, de la région, et de les former de A à Z à la fabrication : Les Cristalleries Saint Louis, Repetto ou encore les denteliers de Caudry en sont des exemples vivants. Mais c’est également le cas dans le secteur de l’hôtellerie, où lors d’un échange récent avec le directeur de l’hôtel Amman à Venise – un des plus prestigieux du monde, celui-ci me confie que son premier critère de sélection d’un maître d’hôtel ou d’un employé en général sont les étincelles que le candidat a dans le regard. Subjectif me direz-vous… Bien sûr, comme tout choix qu’un être humain doit faire.

Source : http://courriercadres.com/management/

AccorHotels compte près d’une cinquantaine de « Shadow Comex »

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Interview de Sébastin Bazin, PDG d’AccorHotels.

– Vous avez mis en place un « Shadow Comex » : c’est votre solution pour qu’à l’avenir, vous n’ayez plus besoin d’acquérir des start-up comme OneFineStay, mais que l’innovation vienne de chez vous ?

Quand vous étudiez les nouvelles plateformes qui se lancent, vous réalisez que 90% d’entre elles sont imaginées par des hommes et femmes de moins de 35 ans. Cependant, toutes les grandes entreprises, y compris AccorHotels, sont gérées par des gens de plus de cinquante ans. Le fait que ce soient des jeunes de moins de 35 ans qui innovent montre bien qu’ils ont la meilleure lecture du monde qui nous entoure. Pourtant, personne ne leur pose jamais de question… Il était donc temps de les impliquer et de leur donner accès à l’information pour qu’ils soient au courant de toutes les questions que l’on me pose, aussi bien sur des questions de stratégie, de finance, de marketing, de distribution, de technologie, parce qu’ils savent peut-être mieux que moi y répondre.

– Quel bilan en tirez-vous ?

Il fonctionne très bien ! C’est un élément de fierté et d’inspiration pour le groupe. Ce Comité Exécutif « fantôme » est composé de 7 femmes et 6 hommes, de moins de trente-cinq ans, avec cinq à dix ans d’expérience au sein du groupe. Et je peux vous l’affirmer : c’est tout simplement extraordinaire. Pourquoi ? Parce qu’ils sont très intelligents, qu’ils adorent qu’on les interroge et qu’ils m’emmènent dans des directions où je n’aurais jamais été sans eux. Désormais, nous avons probablement une cinquantaine de « shadow comex » différents à travers le groupe, car les pays répliquent ce que nous faisons en central.

Source : http://www.petitweb.fr/actualites/

Travail dissimulé : des redressements record de 460 millions d’euros en 2015

Les redressements effectués par les agents de l’Urssaf pour traquer le travail dissimulé ont explosé en 2015.

Le montant des redressements contre le travail illégal a augmenté de 13% en 2015. Les agents de l’Urssaf, l’organisme chargé des contrôles, ont récolté près de 460 millions d’euros l’an dernier.

Finis les reproches sur les lenteurs de l’administration française. Le quotidien Les Échos, reprenant les estimations de l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss), rapporte que la chasse au travail dissimulé effectuée par les agents de l’Urssaf a fait l’objet de redressements évalués à 460 millions d’euros en 2015. Un chiffre record, en hausse de 13 % sur un an. En 2014 déjà, les redressements liés au travail illégal avaient augmenté de 25 % par rapport à 2013 pour atteindre 401 millions d’euros.

Source : http://www.lopinion.fr/

Quand la recherche d’emploi s’organise à plusieurs

Dans une petite rue parisienne du 19arrondissement, des CV décorent une vitrine. Sur certains, la mention « embauché(e) » a été rajoutée à la main, bien visible. Ces curriculum vitae sont ceux des « cojobeurs », du collectif Cojob, qui se réunissent ici tous les jours pour chercher du travail.

A l’intérieur de la pièce règne une ambiance studieuse. Autour d’une grande table rectangulaire ou confortablement installés dans des canapés, les douze membres de cette 13promotion, baptisés les Globe jobeurs, travaillent en silence. Qu’ils soient chargés de communication, philosophes, urbanistes ou ingénieurs, ils sont tous à la recherche d’un emploi.

Chaque mois, une nouvelle promotion d’une dizaine de jeunes se réunit dans les locaux de Cojob. L’association a été créée en janvier 2014 par Marie Grimaldi et Clémentine Bouyer, deux trentenaires qui se sont retrouvées au chômage au même moment.

Source :  http://www.lemonde.fr/emploi/

L’engagement des salariés, leitmotiv du DRH

Le 11 mars dernier, à l’université Paris-Dauphine, s’est tenu le premier Forum de l’engagement. Un événement organisé par l’Observatoire de l’engagement, cofondé fin 2014 par les sociétés de conseil Osagan et Carewan. L’objectif de cette association ? « Nous voulions créer un think tankpour animer la réflexion sur un thème montant, qui se positionne dans l’agenda des comités de direction, mais qui est surtout traité par des cabinets spécialisés, et sur lequel il y a peu d’analyses croisées », soutient Daniel Baroin, vice-président de Carewan et président de l’Observatoire de l’engagement. D’où un partenariat académique avec Dauphine, dont les études sur cette problématique – la dernière portant sur la mesure de l’engagement – permettent de nourrir les débats.

Source : http://www.wk-rh.fr/

Gentilly : les salariés de Sanofi sont-ils pistés ?

Des puces électroniques ont été distribuées cette semaine aux salariés de Sanofi sur le site de Gentilly (Val-de-Marne). L’objectif : « mesurer l’utilisation des espaces » de façon « anonymisée », une explication qui ne convainc pas les salariés.

Source : http://france3-regions.francetvinfo.fr/

Le leadership selon le PDG de LinkedIn

Jeff Weiner, PDG de LinkedIn confie que face à des difficultés, il est nécessaire de se mettre à la place des autres, tout en restant soi-même. Un sacré défi.

En matière de leadership, les compétences de Jeff Weiner, PDG de LinkedIn, sont actuellement mises à rude épreuve.

La valeur des actions de l’entreprise a chuté de 40% et la société a perdu 10 milliards de dollars de capitalisation boursière en février 2016 lorsque le rapport du quatrième semestre s’est révélé bien en deçà des attentes.

Suite à ce plongeon, Weiner a pris la parole pour motiver ses troupes. Il a profité de l’occasion pour leur donner l’intégralité de son bonus de 14 millions de dollars.

Dans un entretien avec la journaliste Emily Chang, le PDG de LinkedIn a expliqué que la chute des actions résulte d’une correction du marché inévitable et qu’il fait en sorte que ses employés restent concentrés sur leur mission et sur l’augmentation du nombre d’utilisateurs et du taux d’engagement. Selon lui, le challenge a même rapproché les employés qui désirent prouver aux détracteurs qu’ils se trompent.

Son approche est une extension de ce qu’il appelle « le management compassionnel« , qu’il a, d’après ses dires, développé en apprenant de ses erreurs tout au long de son expérience en tant que cadre chez Yahoo.

Source : http://www.journaldunet.com

En Grande-Bretagne, des études aussi inutiles que chères ?

Les études supérieures valent-elles leur coût ? La réponse à cette question, soumise à 2 000 jeunes diplômés britanniques par l’organisme de formation The Knowledge Academy, est sans appel : 64 % des sondés estiment qu’ils ne se « servent pas » de leur diplôme dans leur emploi actuel, selon cette étude qui vient d’être rendue publique et publiée par le quotidien The Independent. Six diplômés sur dix déclarent qu’ils n’ont jamais eu à « fournir la moindre preuve qu’ils avaient un diplôme » pour obtenir un travail. Enfin 67 % affirment qu’ils auraient pu obtenir leur poste actuel sans avoir décroché leur diplôme.

Un gaspillage de 65 milliards de livres

Ce sentiment d’inadéquation entre les études et l’emploi se trouve exacerbé par la flambée du coût des études outre-Manche. Depuis 2012, en effet, le gouvernement de David Cameron a permis aux universités de tripler leurs frais de scolarité (sans dépasser un plafond de 9 000 livres sterling par an – environ 11 200 euros). Les deux tiers d’entre elles se sont automatiquement alignées sur ce plafond, entraînant la hausse des prêts étudiants. En moyenne, les jeunes Britanniques se sont endettés de 13 292 livres sterling (16 600 euros) pour leurs seules études. Avec approximativement 12 millions d’étudiants, le rapport estime que le décalage entre études et emploi aurait coûté aux étudiants 65 milliards de livres (81 milliards d’euros).

Source :  http://www.lemonde.fr/

Lenteur des procédures aux Prud’hommes : la France condamnée pour déni de justice

L’Etat français a été reconnu coupable et condamné pour déni de justice par le tribunal correctionnel de Paris ce mercredi.

Une première vague de neuf plaintes, déposées par des salariés dénonçant des délais d’attente déraisonnables aux Prud’hommes ou devant d’autres juridictions sociales, ont été jugées recevables. Une secrétaire, une cadre d’un laboratoire pharmaceutique ou un agent de sécurite ont ainsi obtenu entre 1.600 euros et 6.000 euros de dommages et intérêts.

Au total, 300 salariés en France travaillant dans différents secteurs et dans diverses régions ont attaqué l’Etat pour la lenteur des procédures en cas de licenciement abusif, de harcèlement sexuel ou harcèlement moral dans le monde du travail.

Les jugements dans les autres dossiers seront rendus d’ici le mois de juin.

Source : http://www.franceinfo.fr/

A 25 ans, Damien a déjà recruté 450 salariés (en CDI)

Son entreprise, Save, répare smartphones et tablettes en vingt minutes.

Vous avez peut-être déjà vu un stand de réparation Save dans un centre commercial. Cette start-up est dirigée par un jeune homme de 25 ans, Damien Morin. Il a eu l’idée de proposer un service de réparation de smartphones et de tablettes à prix cassé en professionnalisant le boulot de « bidouilleurs ».

Source : http://rue89.nouvelobs.com/

HR Path rachète Cleversys et renforce son expertise RH autour d’Oracle

HR Path, spécialiste du SIRH, vient de racheter Cleversys, société de conseil spécialisée en intégration et externalisation de systèmes d’information dédiés aux Ressources Humaines (SIRH). Le montant de l’opération n’a pas été communiqué.

Comme HR Path, Cleversys possède une double expertise Métier et Produit, et intervient sur tous les domaines d’activités RH autour d’Oracle. Cleversys est, par exemple, le premier intégrateur PeopleSoft Paie en France et réalise, en externalisation, plus de 500 000 paies par an. « Cleversys vient consolider 2 de nos 4 métiers avec ses apports sur l’externalisation de la paie et l’intégration des solutions Oracle Cloud et On-Premise » ajoute François Boulet, associé fondateur du groupe HR Path.

Le point fort de ce rapprochement réside donc dans l’expertise commune des deux entités sur la solution Oracle, en tant que « Cloud Advantage Partners » (Expériences, Solutions et ADN Cloud). HR Path, « Gold Partner » d’Oracle depuis presque 20 ans par l’intermédiaire de sa filiale Gilbert Consultants, possède plus de 50 références dédiées à cette solution. Le groupe HR Path a d’ailleurs été le premier intégrateur à réaliser une implémentation Cloud HCM (Human Capital Management) et a reçu l’an dernier le prix d’excellence du meilleur partenaire SaaS.

Source : http://www.infodsi.com

Amazon lancera Inspire, une plateforme de ressources éducatives libres et gratuites

Du 12 au 14 février derniers, aux États-Unis, s’est tenue la National Conference on Education, une rencontre organisée par la School Superintendants Association. Cet événement a été l’occasion de discuter de différentes facettes de l’éducation, dont celle de l’avenir des ressources éducatives libres et gratuites dans le milieu scolaire.

Amazon a profité d’un atelier intitulé « La transition vers les ressources éducatives libres » (Transitioning to OER) pour annoncer son intention de lancer une plateforme destinée aux établissements scolaires. Selon des propos rapportés par le site Edweek, la plateforme, qui portera le nom d’Inspire, permettra aux utilisateurs de déposer, de télécharger, de partager et de découvrir des contenus éducatifs libres de droit et gratuits dans une interface rappelant celle d’une boutique en ligne. Amazon affirme que l’accès à ce portail sera sans frais et qu’il le restera.

Source : http://linkis.com/ecolebranchee.com/GZPrh

Le deep learning, la technologie d’intelligence artificielle qui va (encore) tout changer ?

Après l’ère des big data, le “deep learning” est la nouvelle obsession de la Silicon Valley. Depuis plusieurs années, les géants du web courtisent les experts de l’intelligence artificielle et particulièrement de l’apprentissage profond, une technique de machine learning (apprentissage automatique). Ils investissent des sommes faramineuses dans des laboratoires (Facebook a ouvert son propre programme de recherche FAIR) et l’acquisition de start-ups (Apple en a acheté trois en l’espace de quelques mois).

Source : http://www.usine-digitale.fr/

Le « crowdtiming » : donner votre temps pour un projet

Grâce à leur concept innovant de « crowdtiming », elles viennent de remporter 25 000 euros au grand concours de la Fabrique Aviva*. Séverine Pelleray et Roxane Julien, fondatrices de la plateforme Fullmobs, introduisent les valeurs de l’économie sociale et solidaire dans le monde de la startup.

Les projets présentés sur Fullmobs sont en fait des événements ou des actions ponctuelles pour lesquels les organisateurs ont besoin de renfort en tout genre.

Source : http://www.cadre-dirigeant-magazine.com

Berlin propose des « emplois à 1 euro » de l’heure aux réfugiés

L’Allemagne a vu arriver plus d’un million de réfugiés sur son territoire en 2015. Et rien que dans sa capitale, 43.000 d’entre eux ont élu domicile le temps que soit validé ou non leur demande d’asile. Organiser la mise à disposition de leur logement et leur apporter de quoi se nourrir nécessite une logistique bien huilée mais aussi des… bras. La mairie de Berlin a donc décidé de demander de l’aide à certains d’entre eux. Elle a ouvert 4.000 mini-postes d’intérêt général, rapporte Le Monde.

Sur la base du volontariat, des milliers de nouveaux arrivants travaillent donc dans les centres qui les hébergent. Ils aident à faire la cuisine, le ménage ou procèdent à de petits travaux d’entretien. En échange, ils reçoivent une rémunération de 1,05 euro de l’heure, en plus des 143 euros perçus d’office comme argent de poche à partir du moment où ils sont enregistrés auprès des services de l’Etat. S’ils font le choix de ce petit boulot, ils doivent travailler au minimum 20 heures par mois et au maximum 80 heures.

Source : http://bfmbusiness.bfmtv.com

Pôle emploi partage par erreur les coordonnées de 1.300 chômeurs

L’agence Pôle emploi de Saint-Quentin, dans l’Aisne, a malencontreusement envoyé à 1.300 chômeurs un mail dont la pièce jointe contenant les noms et coordonnées… de ces 1.300 chômeurs.

Interrogée par le « Courrier picard » qui rapporte cette mésaventure , l’une des destinataires du mail a précisé que le fichier en question faisait 27 pages, toutes remplies des noms, des e-mails, et des numéros de téléphone portable des autres destinataire. Il s’agit d’« une mauvaise manipulation (…) c’est la première fois » que ça arrive, s’est défendu Pôle emploi auprès du quotidien régional, tout en assurant que les conséquences directes de cet incident « restent limitées ».

Source : http://www.lesechos.fr

 

Débat CPA : synthèse des réponses obtenues au questionnaire auprès de DRH réalisé avec la collaboration de l’ANDRH

L’ANDRH a soumis à ses 5000 membres un questionnaire relatif à la mise en place du CPA. Fondé sur plus d’une centaine de réponses de professionnels des ressources humaines, l’association offre ici un point de vue, éclairant sur les enjeux d’un tel projet.

Les principales conditions de réussite du CPA identifiées par les répondants et classées par ordre de priorité sont :

  • La mise en place d’un outil simple, facile d’utilisation et évolutif
  • La possibilité d’un accompagnement individualisé des usagers dans l’utilisation de leur compte
  • La sécurisation des données personnelles La qualité du dialogue avec les partenaires sociaux
  • Une communication efficace sur l’utilité de l’outil

Selon 76 % des répondants, l’employeur a un rôle à jouer auprès de ses salariés dans l’utilisation pratique du CPA et ce à différents niveaux : promotion du dispositif, communication et information, accompagnement et conseil sur l’utilisation du CPA en fonction des évolutions souhaitées par le salarié.

L’accompagnement des salariés dans leur projet de mobilité (interne ou externe) étant effectivement désigné comme une priorité pour un grand nombre d’entreprises, le CPA pourrait permettre d’en améliorer la qualité, notamment en :

  • Rassurant le salarié sur le maintien/portabilité des droits acquis en cas de changement de poste ou d’entreprise et en lui apportant une visibilité sur ses droits
  • Permettant d’identifier les formations pertinentes pour accompagner une évolution professionnelle – ce qui suppose d’établir une base de données des formations existantes fiable et complète
  • Offrant des pistes d’orientation professionnelle aux actifs et en proposant des passerelles-métier par secteur en fonction des compétences et du potentiel de chacun
  • Incitant le salarié, via les outils fournis sur la plate-forme, à être acteur de son propre parcours et à développer son employabilité

Pour faciliter la mise en œuvre de cet accompagnement par la fonction RH, le CPA pourrait offrir les services suivants :

Pour le salarié : la mise en relation avec des conseillers externes dans le cadre du CEP (Conseil en Evolution Professionnelle), des aires de mobilité avec construction de parcours professionnels qualifiants, l’accès à des filières de formation plus larges que celles en lien avec l’activité de son entreprise, un portail juridique mettant à disposition de l’actif des informations sur le contexte légal et règlementaire applicable à sa situation personnelle.

Pour l’employeur : l’archivage des bulletins de paie et des comptes rendus d’entretien professionnel, la possibilité de mutualiser certaines offres pour les TPE-PME, une cartographie des compétences et du parcours potentiel des salariés pour renforcer la GPEC en interne, la possibilité formalisée de cofinancer des actions de formation (CPF/employeur).

Cependant, les répondants pointent avant tout du doigt un manque d’informations sur les objectifs fixés et le contenu du CPA par les pouvoirs publics les empêchant de s’exprimer pleinement sur ce sujet.

Concernant le Compte Personnel de Formation (CPF), seuls 47 % des répondants indiquent qu’ils sont en mesure de quantifier son utilisation par les salariés de leur entreprise. Parmi eux, 65 % situent son taux d’utilisation entre 0 et 1 %, 25 % entre 1 et 5 % et 10 % entre 5 et 15 %.

Si la majorité des répondants considèrent le CPF utile en théorie, certains le voient comme une régression par rapport au CIF, une « usine à gaz administrative » et d’autres estiment qu’il est trop tôt pour tirer un bilan. La plupart le jugent méconnu et trop complexe dans son utilisation excepté pour les salariés « autonomes » ayant un projet personnel clair et une volonté forte. L’interface n’est ni lisible ni agile, le montage du dossier est « trop lourd » et les critères d’éligibilité des formations sont « rigides », « opaques » et non-adaptées aux besoins des utilisateurs.

Concernant le Compte Epargne Temps (CET), 73 % des répondants sont favorables à sa généralisation à tous les salariés avec toutefois quelques points de vigilance : prévoir les provisions financières que cela implique, prévenir la « monétisation » excessive et s’assurer que les salariés bénéficient des temps de repos nécessaires en instaurant des plafonds, envisager la conversion monétaire au bout d’un certain nombre d’années pour éviter les « bombes à retardement », fixer des règles (nombre minimum de jours de congés par an, nombre maximum de jours de congés consécutifs, etc.) pour faciliter la gestion du temps de travail et des effectifs.

50 % des répondants considèrent, qu’à condition de généraliser le CET à l’ensemble des salariés, il serait souhaitable de donner la possibilité au salarié de convertir les droits inscrits sur son CET en droits CPA pour lui permettre de suivre une formation.

La mise en place d’un « portail numérique des droits sociaux » donnant accès à l’ensemble des droits liés à la carrière professionnelle – maladie, retraite, assurance chômage – serait utile pour les salariés pour 100 % des répondants et utile pour l’employeur pour 61 % d’entre eux. Quelques conditions sont signalées, en particulier : ce portail doit être facile d’accès, lisible et fiable, respecter les règles de protection des données personnelles et remplacer les autres points d’accès aux informations afin de ne pas complexifier le système.

Sur ce portail, l’accès aux informations concernant les avantages octroyés au salarié par son employeur – intéressement, participations, épargne salariale, chèques déjeuners – serait : utile et pertinent pour le salarié, pour 56 % des répondants ; intéressant pour l’employeur, pour 38 % ; impossible à mettre en place, pour 36 %.

Les répondants émettent en effet de fortes réserves, notamment sur la sécurité des données personnelles et sur la charge de travail supplémentaire que cela impliquerait pour les services RH (mise en place du système et mises à jour permanentes). Ils s’interrogent sur la valeur ajoutée d’un tel projet par rapport au BSI (Bilan Social Individuel) par exemple, sur ce qui se passerait lorsqu’un salarié change d’entreprise, sur la capacité des entreprises à transmettre ces informations sensibles à un organisme distinct (gestionnaire du portail). Ils estiment, par ailleurs, que cette démarche n’est pas adaptée aux TPE.

Source : http://www.strategie.gouv.fr

État et régions renforcent leur partenariat sur l’emploi, la formation et l’économie

L’Etat et les régions ont signé le 30 mars une « plateforme d’engagements réciproques » concernant l’emploi, la formation professionnelle et le développement économique, dans l’objectif de mieux travailler ensemble. Une série d’engagements est prévue, dont l’expérimentation par les régions de nouvelles formes de contractualisations avec Pôle emploi pour adapter les dispositifs d’accompagnement des demandeurs d’emploi à leur territoire.

Le Premier ministre Manuel Valls et Philippe Richert, président de l’Association des régions de France (ARF) ont signé le 30 mars un accord d’engagements réciproques…

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