Comment les entreprises doivent-elles parler aux jeunes ?

Le jeudi 5 avril de 14h15 à 20h, trois tables rondes seront organisées pour comprendre ce qui se passe dans la tête de la génération Y. À cette occasion, seront dévoilés les résultats de l’étude d’ACG (Alternative Consulting Group) auprès de 10 000 jeunes âgés de 18 à 25 ans. Voici quelques chiffres en avant-première.

37% de cette classe d’âge (18-25 ans), souhaitent aller vers des entreprises qualifiées  “association des brillants concepteurs”. Ce sont des entreprises dominées par les concepteurs. Ils ont souvent des têtes bien faites et créatives mais il manque souvent de réalisme opérationnel et économique. Ainsi, pour quelques réussites durables, on trouve, dans ce type d’entreprises, soit des échecs de mise en oeuvre, soit de bonnes idées mais qui échappent à leurs concepteurs et sont mises en oeuvre ailleurs.

33,6 % souhaitent aller travailler dans une “entreprise impériale. C’est la version anglo-saxonne du capitalisme. Un capitalisme efficace, cohérent avec lui-même, sans complexe, qui exige de ses collaborateurs d’adhérer à ses projets, d’y faire leurs preuves dans un cadre formel clarifié et relativement rassurant par son système de règles. En même temps, un capitalisme dont la vocation est clairement de réaliser des profits sans états d’âme, tout en promettant d’en faire bénéficier ses collaborateurs.

Il s’agit d’une forme de « mercenariat » librement consentie, qui n’implique pas un attachement indéfectible, une appartenance quelconque à l’entreprise.

19,6% souhaite se tourner vers une “organisation solidaire”. Un des résultats étonnant de cette étude anthropologique réside dans ce résultat : près de 20% de ces jeunes sont attirés par le monde du bénévolat et de la solidarité.

Seulement 9,5% des jeunes sont attirés par les “sociétés savantes” représentées par le secteur public et administratif perçu comme un cocon sécurisant sur le plan matériel, coupé des avanies et de la violence du monde extérieur, rassurant pour un projet de vie sécurisée.

Là encore, grand étonnement si l’on compare cela aux résultats d’études sociologiques pourtant récentes et qui faisaient apparaître le constat que 70% des jeunes de cette classe d’âge semblaient attirés par « la sécurité, l’immobilisme, les avantages acquis, etc. » …

Renseignements : http://www.actu-presse.com/a-chacun-sa-personnalite-a-chacun-son-entreprise/

 

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